Le bluesman Eric Triton s’associe à Microsoft dans le cadre d’une campagne ayant pour but de vulgariser le concept de propriété intellectuelle, dont la journée mondiale sera célébrée le 26 avril. L’artiste participe à un film témoignage sur la propriété intellectuelle, réalisé par la société de production audiovisuelle JNM Vidéos, et dans lequel il relate son expérience de chanteur et d’auteur-compositeur par rapport à la propriété intellectuelle.
Le film témoignage sera lancé le 25 avril prochain. Des extraits de cette vidéo seront, en attendant, postés sur la page Facebook de Microsoft océan Indien (www.facebook.com/msioi). Un premier extrait de cet entretien, réalisé à Bambous–Virieux, est diffusé dès aujourd’hui.
La Journée mondiale de la propriété intellectuelle, qui a pour thème cette année « Le cinéma – une passion universelle », incite les gouvernements, les sociétés et les consommateurs à prendre conscience de l’importance de la protection des droits de propriété intellectuelle. Dans l’industrie cinématographique, l’expansion de celle-ci dépend fortement de la préservation de la créativité et l’originalité des cinéastes, producteurs de films, scénaristes et acteurs, tout comme pour les auteurs, compositeurs, peintres, créateurs de mode, inventeurs et développeurs de logiciels, entre autres. Ces derniers sont hélas menacés par la piraterie et la contrefaçon, qui copient leurs oeuvres pour en tirer des bénéfices. C’est dans ce contexte que l’entreprise de logiciels Microsoft et le bluesman Eric Triton se sont associé pour ce film témoignage sur la propriété intellectuelle.
« Le non-respect du droit intellectuel à travers le piratage est un manque de respect envers l’artiste », rappelle Eric Triton, qui chante depuis l’âge de 14 ans. « En tant que chanteur engagé, il est important pour moi de m’associer à ce genre de campagne, pour que l’artiste et ses créations soient protégés et respectés. Il faut apprendre à grandir dans le respect », dit-il.
Vincent Bourelly, Channel Sales Lead, Microsoft îles de l’Océan Indien et du Pacifique francophone, parle du devoir de la société de mettre en garde les consommateurs et les entreprises sur les risques des logiciels contrefaits et piratés. « Nous avons voulu cette année exposer au public les problèmes auxquels doivent faire face les artistes pour gagner leur vie, et montrer à quel point l’innovation, la créativité et la protection de la propriété intellectuelle sont liées car les unes ne peuvent exister sans les autres. Le combat contre le piratage de logiciels est loin d’être fini, mais nous pouvons tous contribuer à renforcer la protection de la propriété intellectuelle pour le bien de tous les créateurs », déclare Vincent Bourelly.