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Après le coup d’envoi ce mardi de la Primary School Achievement Certificate (PSAC), les premières impressions recueillies indiquent que le papier de sciences était « plutôt abordable ».

La première série de questions était simple, avec des questions à choix multiples et des exercices nécessitant des réponses simples. Toutefois, selon des éducateurs, la deuxième partie du questionnaire a pu donner des difficultés à certains candidats, particulièrement ceux ayant des difficultés de lecture ou à s’exprimer correctement en anglais. Car ces questions, déjà longues, nécessitaient des réponses élaborées.

À titre d’exemple, une question sur les effets de la déforestation demande aux enfants d’expliquer, par deux raisons, pourquoi c’est néfaste à l’environnement. Le candidat doit alors faire des phrases complètes en anglais pour soutenir ses points.Une autre question parle du remplacement des tuyaux par le gouvernement parce qu’ils sont rouillés.

Il est ainsi demandé aux enfants de nommer le matériau utilisé pour fabriquer les tuyaux. Une sousquestion requiert de nommer les conditions nécessaires pour que la rouille survienne tandis qu’une troisième question demande aux enfants de dire ce qu’ils peuvent observer quand il y a de la rouille. Pour les enseignants, même si toutes ces leçons ont été apprises, il peut s’avérer difficile pour certains de l’exprimer correctement en anglais. Cette nouvelle formulation des questions dans les papiers de sciences et histoire-géo avait déjà été critiquée par le syndicat des enseignants, qui estime que ceux qui ont des difficultés en langues ne pourront pas y répondre correctement. Vinod Seegum avait même proposé d’accepter des réponses en français, du moment que l’enfant a compris le concept.