La Société des Professionnels en Psychologie (SPP) fête cette année ses dix ans. Pour l’occasion, Géraldine Bray, un de ses membres, prend la parole au sujet de cette profession pour mieux la faire connaître et expliquer ses différentes spécificités. Elle revient également sur les raisons derrière la mise en place de cette structure associative.
Pendant de nombreuses années, les gens osaient à peine parler de leurs difficultés personnelles, encore moins de maladies mentales; c’est tout juste si l’on disait qu’une personne souffrait de dépression ou d’angoisse. On avait honte d’avouer que l’on avait consulté un psychologue ou un psychiatre.
Depuis, les choses ont changé et évolué. Les gens prennent conscience qu’il arrive à tout le monde d’éprouver des problèmes d’ordre psychologique et de vouloir enrichir notre vie. Il est donc devenu moins difficile de recourir aux services d’un psychologue.
Géraldine Bray est psychologue clinicienne. “Il n’y a pas, à proprement parler, de bonnes ou de mauvaises raisons pour consulter un psychologue.” Les motifs varient; on peut consulter “si on éprouve des difficultés personnelles, si on se sent mal dans sa peau, qu’on est angoissé, qu’on est conscient que quelque chose ne va pas et qu’elle nous empêche de nous épanouir”.