Au QEC, où nous nous rendons vers 11 h 15, les filles s’affairent. Une aisance logistique déployée, un effort maîtrisé – des abeilles vertes, patientes, habituées au succès. À l’annonce des résultats, oui, on célèbre mais assez stoïquement. Les résultats – huit lauréates – ne sont pas une surprise, et trahissent même une légère baisse de régime. Contre-performance ? Pas réellement. Ce qui s’y dégage néanmoins : un professionnalisme, une science de lauréats. Les projections étaient telles que l’administration s’attendait à ce chiffre, plus qu’honorable à l’échelle nationale… mais légerement « moins bien » que le standard QEC.
A retenir, la modestie de la rectrice, qui salue « la distribution des résultats à travers l’île ». « Non, ce ne sont pas des résultats surprenants. On y voit peut-être les fruits de la régionalisation. On pouvait s’attendre à voir des lauréats de partout. La régionalisation, ce n’est pas si mauvais », avoue Ruby Ramloll. Et de faire entendre aux membres de la presse présents que ce matin, ce n’est pas le QEC qui fait l’actualité mais plutôt le collège Lorette de Rose-Hill et Ébène SSS.