« Beaucoup de femmes à Maurice demeurent au niveau du middle management. Il y a un effort à faire pour qu’elles parviennent au top management ». Tel est le constat de la première présidente de la République, Ameenah Gurib-Fakim, chercheuse et scientifique de renom. Dans cet entretien, elle confie ne pas se retrouver dans la politique active où il s’agirait d’être engagée au sein d’un parti ou encore de briguer les suffrages aux législatives. Notre première dame présidente se dit davantage intéressée par une « politique scientifique ». Le nouveau rôle dans laquelle elle sera bientôt investie ne la verra pas non plus « rester dans sa tour d’ivoire ». Il faut communiquer, dit-elle. Celle qui annonce qu’elle sera une présidente de proximité dit entendre par là qu’elle sera à l’écoute. Et d’ajouter : « Tout ce qu’on fait, il faut le faire avec beaucoup d’humilité tout en visant la qualité. »