Fayzal Ally Beegun, qui s’est spécialisé dans la défense des droits des travailleurs étrangers, revient sur le contrat de huit ans accordé à ces derniers. Il souligne que plusieurs conditions « défavorables » y sont attachées et que ce contrat « ne devrait pas être considéré comme une menace » pour les travailleurs mauriciens. Selon lui, le vrai enjeu n’est pas la présence des ouvriers étrangers, mais que le véritable défi est d’acquérir « des conditions et un salaire décents pour tous ». Et de dire ses regrets que le gouvernement « ne se soit pas encore prononcé sur le salaire minimum ».