Sébastien Sirot, l’ancien DTN de la Mauritius Football Association (MFA) n’occupe plus ce poste depuis quelques jours déjà. Au-delà de la déception liée à son départ, le Français ne nourrit aucun regret, aucune amertume quant à sa mise à pied. Ci-dessus, l’essentiel de l’entretien qu’il nous a accordé.

Sébastien Sirot, votre contrat n’a pas été renouvelé. Quels sont vos sentiments par rapport à cette situation ?

Je voulais poursuivre l’aventure, la MFA le voulait aussi. Mais il y a eu une petite ingérence du MJS.

Comment avez-vous pris connaissance du non-renouvellement de votre contrat ?

C’est à mon retour de vacances, au mois de septembre. Mais je n’ai pas de regrets. J’ai vécu une belle aventure.

Cela fait près de deux ans que vous êtes en poste. Quelles sont vos plus grosses satisfactions ?

J’ai travaillé le plus honnêtement possible. Mais ce n’est pas à moi de dresser la liste de mes réalisations.

Vous avez bien une petite préférence ?

Oui. Par exemple, il y a la relance du Grassroot. Ensuite, le programme Afterschool. Ces programmes ont produit de très bons résultats. Il y a d’ailleurs cette finale de la COSAFA U17, ou cette demi-finale du tournoi à Singapour. C’est quelque chose qui a été mis en place.

Vous aviez annoncé, au début de votre mandat, que vous présenteriez un bilan de manière régulière, mais cela ne s’est jamais fait…

Oui, et je m’excuse de n’avoir pu le faire. Ca part d’un bon sentiment. Je voulais mettre les choses en place. Mais nous avons pris un peu de retard. Je voulais faire les choses proprement avant de les présenter.

Que retenez-vous de votre passage à Maurice ?

C’était une belle aventure. Je me souviendrais des gens, des amoureux du football. J’y ai rencontré de belles personnes, que ce soit les joueurs, les anciennes gloires ou les bénévoles. Vraiment, je garderais de bons souvenir.

Avez-vous un nouveau point de chute ?

Pas vraiment. Je sais que je rentre en France. J’espère avoir très vite un projet sur lequel travailler.

Avez-vous des regrets ?

Non, aucun regret. J’ai vécu une belle aventure. Je reviendrais certainement à Maurice pour des vacances.