Rita Venkatasawmy

90% des 465 cas divers et d’abus rapportés au bureau de l’Ombudsperson pour les enfants (OCO) entre juillet 2017 à juin dernier ont été résolus. Mais au-delà des chiffres, le rapport annuel de l’OCO met un accent particulier sur les lois pour la protection des enfants. De nombreuses pages y sont consacrées.

L’OCO aborde bien évidemment le Children’s Bill. Mais, consciente de ses limites malgré ses prérogatives, l’Ombudsperson pour les Enfants reconnaît : « I am mandated to make recommendations to improve the lives of children in the Republic of Mauritius. However, I have noticed with deep concern that, even if our investigations are carried out scientifi cally and the recommendations made are supported by evidence, there are still some private and public bodies that would either ignore or question them.

This is indeed unfortunate because children are deeply affected when there is no motivation to improve the quality of services offered to them. » Par ailleurs, le rapport aborde des sujets qui ont marqué l’actualité et impliquant des mineurs, notamment le mariage et la grossesse précoces. Il est aussi question des maisons en amiante mettant la santé des enfants en danger, de la prise en charge des enfants avec des problèmes psychiatriques sévères, le kreol morisien à l’école.

Toutefois, la problématique de la toxicomanie, précisément les drogues dures qui font des ravages auprès de nombreux mineurs, ne fi gure pas dans le présent rapport.