Le magistrat Patrick Kam Sing, président de la cour industrielle, a rejeté la plainte en réclamation logée contre l’hôtel Gold Crest par son ancien storekeeper, Anil Dhawatal. Le montant réclamé est de l’ordre de Rs 979 848.
Cette somme représente un préavis de trois mois de salaires plus la severance allowance du taux punitif. Ce sont certains problèmes ayant surgi entre les deux parties qui ont tout déclenché. Tout d’abord, le storekeeper a été suspendu pour avoir commis une faute dont la gravité ne pouvait être remise en question. Lorsque sa culpabilité a été établie, une lettre d’avertissement lui a été envoyée par l’employeur par voie postale, pour lui ordonner de reprendre le travail, mais la lettre a été retournée à l’hôtel par quelqu’un ayant le même patronyme, c’est-à-dire Rajesh Dhawatal. Ce dernier a expliqué qu’Anil Dhawatal a refusé de prendre le courrier.
Dans sa plainte, le plaignant a expliqué qu’au moment où il a été démis de ses fonctions, il touchait des salaires d’un montant de Rs 40 827. « He was suspended on 11 February 2011 and requested to appear before a displinary committee on 21 February 2011 », a dit le plaignant. À cette date, a précisé le storekeeper, il n’a pas été notifié de la décision du comité, cela alors que selon la loi, le Gold Crest est allé à l’encontre de son droit d’être informé de sa décision pendant une période de huit jours.
« In the circumstances he (Ndlr : le plaignant) has therefore been summarily dismissed without good cause and justification and in the breach of his right. He further avers that, in any event, there has been constructive dismissal which has been effected summarily and made without good cause and/or justification », a soutenu Anil Dhawatal.
Après avoir tenu en ligne de compte la manière de procéder de la part de l’ancien employé, notamment des manquements, l’administration n’a eu d’autre façon de procéder que de le licencier.