Arrestation de Navin Ramgoolam le 6 février 2015

La plainte logée par Navin Ramgoolam, réclamant des dommages de Rs 225 M conjointement à l’État, au commissaire de police et à l’ACP Heman Jangi, a été appelée en fi n de semaine devant le Master and Registrar de la Cour suprême. Navin Ramgoolam, par le biais de son avoué, Me Booneshwar Sewraj, avait déjà répondu aux 31 questions des défendeurs, revenant sur son arrestation et sa détention le 6 février 2015 et évoquant une « vendetta politique ».

L’État devra soumettre sa défense le 27 mars. Navin Ramgoolam avait logé cette plainte en Cour suprême le 4 février. L’ancien Premier ministre revient sur l’épisode de son arrestation par le CCID, survenue le 6 février 2015 suite à la perquisition de son domicile, à Riverwalk, et à la saisie de ses coffres-forts. Il évoque également les séries d’arrestations qui se sont succédé et estime que cette situation lui a porté « d’énormes préjudices ». Il évoque une « démarche politique » visant à « nuire à (s)a réputation » et à le « détruire politiquement ». Navin Ramgoolam réclame aussi des dommages pour les neuf affaires logées contre lui et qui ont été rayées.