La femme d’affaires Lise Coindreau, qui réclamait des dommages de Rs 1 M à un ex-locataire d’une des villas qu’elle louait à Pointe-aux-Sables, a été déboutée. 
Selon elle, l’ex-locataire n’avait pas respecté le contrat de bail en n’ayant pas réglé la note d’un montant de Rs 820 000 et lui réclamait des dommages de Rs 271 420 pour le coût de la réparation et de la maintenance de la piscine, qu’il n’avait pas entrepris. Elle avait indiqué dans sa plainte qu’elle avait loué deux villas à Pointe-aux-Sables à une compagnie d’un l’ex-locataire était employé pour la somme de Rs 165 000. Alors que l’ex-locataire ne travaillait plus pour la compagnie depuis avril 2015, il avait décidé de louer une des villas en son nom pour un coût mensuel de Rs 110 000. Toutefois, selon Lise Coindreau, l’ex-locataire n’avait payé que pour un mois de loyer. L’ex-locataire, pour sa part, avait nié devoir un tel montant par le biais de son avocat. Il a soutenu que la plainte « is both in tort and contract and this she cannot do. The plaint as styled is ambiguous, repetitive and muddled ». La juge Rehana Mungly-Gulbul, dans son arrêt devait trancher en faveur du défendeur, rejetant ainsi la plainte en réclamation de Lise Coindreau.