La Bramer Bank a obtenu le trophée de Best Bank in Mauritius 2014 décerné par Global Finance Magazine (GFM). Le trophée a été présenté par Joseph D. Giarraputo, éditeur et directeur de rédaction de GFM, à Ali Mamode, assistant vice-Président Marketing de la Bramer Bank lors d’une cérémonie à Washington, aux États-Unis.
« Nous sommes heureux de cette récompense, qui vient reconnaître le travail colossal entrepris par la banque et ses collaborateurs au cours de ces dernières années. Notre politique avait pour objectif de transformer la banque aux niveaux opérationnels et technologiques, aussi bien que celui des services. Le résultat s’est fait ressentir avec une croissance des actifs de 40% par an en moyenne en quelques années, soit quatre fois plus vite que l’industrie bancaire dans son ensemble », déclare Ashraf Esmael, Chief Executive Officer de la Bramer Bank. Ce dernier est d’avis que la distinction offerte par GFM « est une reconnaissance de la qualité des changements entrepris et place la Bramer Bank parmi l’élite des banques opérant à Maurice ».
Le Global Finance Magazine est un mensuel fondé en 1987 par les entrepreneurs Joseph Giarraputo et Carl Burgen. Sa mission est d’encadrer les chefs d’entreprise, les banquiers et les investisseurs dans la prise de décisions pour la bonne marche des affaires dans le secteur de la finance mondiale. Le GFM choisit chaque année les institutions financières les plus en vue dans différentes régions et pays. La Bramer Bank a été choisie au niveau local alors que Bank of America, Lloyds Banking Group ou encore ING sont les gagnants respectifs pour les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Europe.
« Face à un ralentissement de la croissance mondiale et des marchés plutôt volatils, certaines banques se démarquent par leur croissance en dépit des conditions économiques de plus en plus difficiles. Global Finance Magazine veut ainsi honorer ces banques qui ne sont pas forcément les plus grandes ou les plus anciennes, mais particulièrement celles qui sont les plus aptes à répondre efficacement et de manière intelligente aux attentes des marchés dans lesquels ils opèrent », a souligné Joseph D. Giarraputo.