S’il n’a eu de cesse de croire en sa victoire à la partielle, le 17 décembre prochain, Roshi Bhadain ne s’est pas privé de le répéter à nouveau face à la presse, vendredi dernier. Confiant, le leader du Reform Party, qui répondait à une question, avance que son retour au Parlement ne sera pas dénué de sens. “Mo pou rant dan parlman ar la fors tou dimounn dan Quatre-Bornes”, a-t-il dit. Comptant sur ce retour en tant que député de l’opposition, Roshi Bhadain explique que cette position lui permettra de veiller que le passage du Metro Express dans la ville de Quatre-Bornes ne perturbe pas la vie des citadins. S’il ne peut qu’admettre que le projet Metro Express deviendra une réalité, en revanche, il laisse entendre qu’il continuera son combat par le biais de trois options. 
En premier lieu, l’option diplomatique. “Je poursuivrai les discussions avec l’Inde”, a déclaré Roshi Bhadain. Deuxièmement, la voie légale. À ce sujet, le leader du Reform Party explique que s’il est élu, il sera en mesure de demander un judicial review pour contester des travaux ou autres décisions qui agiront au détriment des habitants de la ville. Et enfin, le Parlement restera une plate-forme clé pour qu’il défende, dit-il, les intérêts des résidents de Belle-Rose/Quatre-Bornes. Selon Roshi Bhadin, les autres partis sur le terrain ont d’autres agendas que le bien-être et le développement de Belle-Rose/Quatre-Bornes. Les seuls enjeux des élections, a-t-il martelé, sont la ville. Ses adversaires, selon lui, lorgnent une place à l’Assemblée nationale pour propulser leurs leaders lors des prochaines élections générales.