Le leader des mauves, Paul Bérenger, est revenu sur les propositions du gouvernement concernant la réforme électorale, qui selon lui, a été une « campagne d’intoxication ». « Lorsqu’on écoute le discours du Premier ministre, on constate qu’il a y finalement aucun amendement envisagé ». Il s’exprimait cet après-midi, samedi 8 décembre, lors d’un point de presse au committee room de l’Assemblée Nationale.

« Nous sommes arrivés à la conclusion que c’était du cinéma du début jusqu’à la fin et qu’il n’y avait aucune intention de propositions », a-t-il fait ressortir.

Dans la foulée, il a totalement déploré le refus du premier ministre de rendre public les commentaires de la commission électorale concernant les propositions sur le projet de loi de réforme électorale.

Paul Bérenger soutient que son parti campera sur sa position et ne votera pas pour cette réforme électorale, soit, une proposition de 63 élus, 12 à la proportionnelle, et de six à dix élus additionnels qui seront choisis après les élections parmi les candidats battus.

Autre point abordé cet après-midi, est l’affaire du député Kaylian Tarolah qui est sous les feux des projecteurs depuis octobre 2017. Ce dernier est accusé d’avoir envoyé des messages et images indécents de son téléphone portable, alors qu’il était en pleine séance parlementaire. Paul Bérenger, condamne le comportement de la Speaker de l’Assemblée nationale dans cette affaire, faisant référence à la déclaration de cette dernière lorsqu’elle annonçait le vendredi 7 décembre au parlement, qu’aucune sanction ne sera prise contre Kaylian Tarolah pour des raisons procéduriers. Il avance que « le but a été uniquement de le protéger et c’est un comportement indécent », déplore-t-il.