Le leader du Mouvement Socialiste Militant (MSM), Pravind Jugnauth, estime que la démarche du gouvernement dirigé par le Premier ministre Navin Ramgoolam visant à relancer le football avec des clubs traditionnels est une stratégie politique pour créer une tension dans le pays. « Li pe rod met dife dan pei », a-t-il lancé au cours d’une conférence de presse, hier.
M. Jugnauth a rappelé ce que le Premier ministre lui-même avait déclaré lors de son intervention au Parlement sur le Sports Bill le 14 novembre 2000. « Inspite of good intentions and names changed, supporters still behave as if names have not changed. Treize ans plus tard, il revient lui-même avec le football communal. Nou pe rekil des zane an arier », a-t-il déclaré.
Autre sujet abordé par le leader du MSM : la décision du Premier ministre de ne pas se rendre au Sri-Lanka, ce week-end, pour participer au Sommet du Commonwealth qui se tient, en raison du non-respect des droits humains dans ce pays. « Il a continué à dire qu’il ira au Sri-Lanka jusqu’à la PNQ du leader de l’Opposition mardi dernier. Lerla li dekouver ki sa pei la pa pe resepkte drwa imin », a-t-il dit.
S’agissant des marchands ambulants opérant dans la capitale, M. Jugnauth s’est dit révolté et attristé en même temps « parski pe servi zot pou fer politik. » « Le Ptr a dirigé les municipalités de 2005 à 2012 mais il n’a jamais pu trouver de solution à ce problème. La, kan pe al sign kontra avek ban marsan anbilan, gouvernman desid pou repran sa de sit la e kapot proze la », a-t-il déclaré. La situation est grave, dit-il.
M. Jugnauth est revenu à la charge contre l’université EIILM pour affirmer qu’il est en possession d’une correspondance du conseiller légal de la Tertiary Education Commission en date du 11 octobre 2013 qui demande à la TEC d’accorder un délai de 15 jours à cette université « to show cause pourquoi cette université ne devrait-elle pas cesser ses opérations ? » « Jeetah pe soutir linivesite maron e li pe fer Moris vin enn knowledge hub atraver ban institisyon parey », a-t-il fait ressortir. « Ce sont des parents qui se sacrifient pour des certificats qui ne vaudront rien », a affirmé M Jugnauth.