Surprise en plein ébats dans la cabine d’un salon de massage des Plaines-Wilhems le 31 mai 2011, une jeune masseuse a été trouvée coupable sous une charge de soliciting another person for an immoral purpose devant la Cour de Curepipe. Le client lui aurait donné Rs 500 pour ses services. La magistrate Padmini Mauree l’a condamnée à payer une amende de Rs 10 000.
La jeune femme était accusée devant la Cour de district des Hautes Plaines-Wilhems à Curepipe sous l’article 91 A de la Criminal Code (Supplementary) Act d’une charge de soliciting another person for an immoral purpose. Elle a plaidé non-coupable et a assuré sa propre défense devant la justice. La magistrate Padmini Mauree l’a trouvée coupable et l’a condamnée à une amende de Rs 10 000.
L’accusée, une certaine Savita, est coiffeuse dans un centre de beauté dans le centre de l’île. Selon l’acte d’accusation, le délit a eu lieu le 31 mai 2011 au lieu de travail de la jeune femme. Celle-ci, dans sa déposition à la police, a expliqué avoir commencé à travailler au salon de beauté deux semaines avant son arrestation. Son travail consistait, en plus de la coiffure, à donner un coup de main pour le massage.
Savita a nié sa présence dans la cabine de massage quand la police a effectué une « control operation » sur les lieux et a déclaré qu’elle leur a ouvert la porte. Tous les policiers qui étaient présents lors de l’exercice ont témoigné en Cour. Leurs versions étaient unanimes. Les limiers ont fait cette opération sous les instructions de l’inspecteur Thondee. La jeune femme a catégoriquement nié avoir reçu Rs 500 pour une séance de massage et des relations sexuelles.
Les policiers avaient présenté un mandat les autorisant à perquisitionner dans les locaux du salon de beauté. Ils y sont entrés et ont pris des informations avec la propriétaire. L’inspecteur Thondee a alors demandé aux constables Rajoo et Putty de vérifier les cabines de massage. Ils devaient y surprendre la jeune femme dans une situation compromettante. Le client était complètement nu et avait des préservatifs en sa possession. L’homme a été interrogé par les enquêteurs. Il a déclaré que c’était sa deuxième visite et que la jeune femme lui avait proposé un rapport sexuel à son premier massage mais qu’il n’avait rien fait la première fois.
Savita a témoigné sous serment en redisant ce qu’elle avait déclaré à la police. Elle a soutenu qu’il s’agissait d’une fausse accusation du client qui la harcelait. Elle a été longuement contre-interrogée sur les circonstances du harcèlement et de sa présence dans la cabine de massage ce jour-là.
La magistrate Padmini Mauree a trouvé que la preuve au dossier et le témoignage des policiers ont été convaincants. Le client lui-même a affirmé avoir payé pour un massage et des relations sexuelles. Ils étaient en plein ébats quand les policiers ont fait irruption dans la cabine de massage et les préservatifs viennent confirmer la thèse de la police.