Dans le cadre de son programme de responsabilité sociale, Toyota (Mauritius) Ltd a remis hier des chèques à 14 organisations non gouvernementales en présence du ministre de l’Intégration sociale Suren Dayal. L’objectif de la compagnie, selon son Managing Director Arvind Issur, est de soutenir financièrement les bénéficiaires dans leur travail et combat pour améliorer la qualité de la vie.
Une enveloppe de plus de Rs 500 000 a été accordée par Toyota (Mauritius) Ltd à 14 organisations non gouvernementales (ONG). Leurs représentants ont reçu leur chèque hier au siège flambant neuf de la compagnie à Riche-Terre. Les bénéficiaires sont Action Familiale, Association Civique Midlands, A.P.S.A, Diabetes Parents Support Group, Fondation pour l’Enfance – Terre de Paix, Sponsor a Child, Savanne Sporting Club, Fraternité Mauricienne des Malades et Handicapés, Groupe Zenfants la Butte, Lizié dans la Main, Mauritian Wildlife Foundation, Protection of Animals Welfare Society, Prévention information lutte contre le sida (Pils) et Chrysalide.
« Toyota (Mauritius) a toujours oeuvré pour le bien-être de la communauté que ce soit dans l’éducation des enfants pauvres, la protection de l’environnement, l’assistance aux nécessiteux, la santé en particulier le Sida et le diabète, l’appui aux organisations sportives et l’amélioration de la qualité de la vie dans notre pays », a déclaré son Managing Director Arvind Issur. Et d’ajouter : « Nous sommes confiants que les ONG font de leur mieux pour atteindre leurs objectifs. C’est grâce à ces efforts que la vie dans les différents segments de la société s’améliore progressivement. »
Le ministre de l’Intégration sociale a pour sa part évoqué la vision du gouvernement en vue d’éradiquer la pauvreté d’ici les dix prochaines années. Suren Dayal a aussi rappelé que le seuil de revenus qualifiant la pauvreté absolue est passé de Rs 5 000 à Rs 6 200 par foyer.
Suren Dayal a souligné que la National Empowerment Foundation (NEF) a pour mission d’aider les personnes à sortir de la pauvreté afin de devenir autonomes. « Nous ne sommes pas là pour faire de l’assistanat », a toutefois précisé le ministre qui a également parlé du concept de « contrat social ».