Il a la tchatche, le lyrical bad man. Cela, on le savait. Alors qu’il termine son quatrième album, le bad boy de Résidence Kennedy dévoile un sens de l’humour qu’on ne lui connaissait pas et qui situe Don Panik dans un autre registre.
Il a bien vécu, grand-père. Mais avec l’âge, l’alerte personnage a fini par perdre un peu de ses facultés. Dont l’ouïe. Ce qui n’est pas une raison de garder le sympathique bonhomme loin des conversations, lui qui aime tant s’intéresser aux affaires de son petit-fils, qui le tient au courant de tout. De tout, certes, sauf que pour compenser ses problèmes auditifs, il préfère souvent comprendre les choses comme il l’entend (ou ne l’entend pas). Tout cela donne lieu à des situations… cocasses. Ainsi, une conversation entre grand-papa et le petit fiston sur la pluie torrentielle donne ça :