Comme représentant de la SICOM, Sunil Bhurtun semble avoir tous les atouts en mains pour garder sa place de grand vainqueur. Il vend les assurances et semble parfaitement maîtriser les rouages de son métier. Depuis la création par la SICOM de ce concours visant à récompenser les meilleurs salesmen, Sunil Bhurtun brille au firmament. Et c’est avec une joie non dissimulée qu’il dira sans détour : « L’humilité et la patience sont les meilleures armes pour réussir. »
Une approche calme, un ton de voix affectueux, Sunil Bhurtun est ainsi dans la vie, un homme peu pressé mais compétent. Quand on le rencontre pour la première fois, la première chose qui se dégage est sa patience. Un atout pour convaincre les clients. Avec lui « pena pu met dans sirop », d’ailleurs il le dit clairement : « Il ne faut jamais vendre une assurance à celui qui n’a pas les moyens et il ne faut pas non plus bercer d’espoir un client en lui promettant monts et merveilles juste pour qu’il s’assure. Surtout ceux qui sont à la recherche d’un prêt, il faut leur dire s’ils sont éligibles ou pas. » Sa droiture, son sens de l’éthique, lui a permis de se positionner. Aujourd’hui, il est loin ce temps où Sunil devait se pointer à chaque coin de rue en espérant trouver un potentiel client. « Ce sont les clients qui me réfèrent à leurs amis, leurs familles. Être élu pour la dixième fois meilleur vendeur d’assurance me conforte. Je rends hommage à ma femme Anita qui m’a initié à ce métier et il est vrai de dire que : Behind every success of a man, there is a woman. »
Père de deux grandes filles, Sunil Bhurtun espère que sa cadette prendra la relève. « J’ai mon bureau à la NPF, mais il est temps aussi de passer le relais un jour à ma cadette Ashna. » Ancien employé de la SBM, Sunil Bhurtun a insufflé cette même passion à ses deux filles. Il se dit fier de l’aînée Aarshi qui travaille dans une des banques de la HSBC à New York. « Mes enfants sont ma fierté, elles sont toutes les deux graduées de l’université de Manchester » Cet habitant de Montagne-Longue dira qu’à l’époque le métier de banquier ou de représentant commercial d’assurance (agent) n’était pas de tout repos. « J’aurai pu continuer à la banque mais en écoutant ma femme me parler des clients de la SICOM qui voulait d’un plan retraite, d’un loan, je me suis intéressé à ce métier. Au départ, il a fallu chercher les clients sur le terrain, faire du porte-à-porte, mais au fil des années de travail avec l’expérience acquise, je sens que mon travail est devenu plus allégé. » La première chose qui lui vient à l’esprit quand il parle de sa technique de vente repose sur « l’écoute et le dialogue. » Sunil Bhurtun est d’avis qu’il faut avant tout se mettre dans la peau du client. « On doit regarder si le client a les fonds suffisants pour pouvoir honorer ses paiements chaque fois. Si cette assurance convient vraiment à ce qu’il recherche. La vente ne peut pas se faire sur un concept de bric à brac, style je vends, tu achètes. Il faut fidéliser le client de manière à ce qu’une fois satisfait, il vous réfère à ses amis. Il faut aussi trouver des solutions aux problèmes des clients. »
Après avoir gagné autant en expérience qu’en maturité, Sunil Bhurtun peut se targuer aujourd’hui d’être un bon représentant commercial. « La vraie motivation réside dans le public. Dans les assurances, il y a plusieurs types dont le cashback pour les 18 à 40 ans payable chaque trois mois et le nouveau concept introduit par la SICOM G3 + soit trois fois la somme assurée en cas de décès. Il y a aussi les plans de pension, etc.… L’année dernière, j’ai décroché trois premiers prix en assurance vie, motor et assurance générale. C’est difficile à expliquer mais tout réside dans un travail bien fait et surtout un des conseils que je donne est de ne jamais imposer à un client. Il faut lui laisser le temps de prendre sa décision. » En dehors de la vente, Sunil Bhurtun aime voyager, le cinéma et se ressourcer en famille à la mer. Sa maxime : « Il faut toujours croire en ses capacités. Winners do the same thing but in a different way. Pour nous agent, notre référence c’est notre clientèle et j’en ai un bon réseau de contact qui croit en moi et qui me permet d’avancer chaque jour et de donner le meilleur de moi. »