L’équipe masculine des Trou aux Biches Sharks et la formation féminine du Quatre Bornes VBC disputeront les premières finales de leur histoire. À la faveur d’un succès au couteau (23-25, 25-15, 25-18, 17-25 et 15-8) face au Faucon Flacq Camp Ithier VBC, mercredi soir au gymnase Pandit-Sahadeo à Vacoas dans le cadre de la Republic Cup en volley-ball, le premier nommé briguera la consécration samedi prochain face au Quatre Bornes VBC. De son côté, l’équipe quatre-bornaise a pris la mesure du Curepipe Starlight en quatre sets (25-10, 17-25, 25-10 et 25-17) et défiera Azur SC en finale demain au même endroit.
La seconde demi-finale au niveau masculin a été fertile en rebondissements. Si la formation de Camp Ithier, qui avait retrouvé Alvaro Bonne-Langue dans son six initial, avait pris le meilleur départ, son adversaire devait réagir promptement. Après trop de fautes directes commises lors de ce set initial, Gilbert Alfred et ses coéquipiers (Olivier Alfred, Stephane Moonisamy, Akash Doobraz, Kevin Appigadu et Christopher Sophie) retrouvaient leurs sensations pour prendre une confortable avance de 14-5 lors de la manche suivante, avant de répéter la même partition au cours de la troisième (14-11, puis 22-17).
Toutefois, le Faucon Flacq Camp Ithier VBC, finaliste malheureux de la dernière édition, ne voulait pas baisser les armes aussi facilement. Ashwin Ramkalawon, Sarvesh Ruggoo, Olivier Papet, Alvaro Bonne-Langue, Steward Joseph et Jason Raddoo jetaient alors leurs forces dans la bataille pour forcer le tie-break. Reste que la bande à Deepak Aungnoo se fera vite lâcher dans ce set décisif et l’équipe de Trou aux Biches pouvait alors savourer un succès acquis de haute lutte.
« Cela aurait dû être un 3-0 en notre faveur. Nous avons manqué de concentration au cours de la première manche », reconnaissait l’entraîneur Melchior Miniopoo. Ce dernier faisait également ressortir que l’équipe se trouve encore en rodage, surtout avec la venue d’un nouveau passeur.
Chez les dames, le Quatre Bornes VBC aurait également pu faire la différence en trois sets. Surtout vu le score éloquent de 25-10 enregistré lors des premier et troisième sets. « Cela paraissait trop aisé, et les joueuses sont tombées dans la facilité », avançait Lindsay Wilson, responsable du groupe.
Quoi qu’il en soit, l’équipe de la ville des fleurs a su faire parler une plus grande maturité de ses joueuses face à un bloc du Curepipe Starlight dont plusieurs éléments sont à leur première expérience chez l’élite. L’histoire retiendra toutefois que la formation curepipienne ne pourra défendre son trophée dans cette compétition.