Le Curepipe Starlight SC (CSSC) et le Pamplemousses SC s’affrontent demain, à 15h au New George V Stadium, pour la finale de la Republic Cup. Sur le papier, les Curepipiens partent avec un avantage, mais une finale de coupe réserve souvent des surprises.
Après avoir fait triompher le Pamplemousses SC dans la Republic Cup en 2011, l’entraîneur Henri Spéville estime que son équipe ne part pas battue d’avance. « Nous respectons notre adversaire, le CSSC. Mais je pense que nous aurons notre mot à dire dans cette finale. Il faut s’attendre à voir une équipe de Pamplemousses transcendante dimanche », déclare-t-il.
Champion sortant, Pamplemousses ne peut plus rêver de titre, occupant la deuxième moitié du tableau. Un succès demain lui permettrait donc de sauver sa saison. Et bien qu’il se présentera au complet pour la finale, avec le retour du défenseur central Charles Content après un match de suspension, la partie s’annonce rude en face du CSSC.
Dans le camp curepipien, la confiance est de mise. Leader du championnat et bien parti pour décrocher le titre cette saison, le CSSC ne viendra pas avec la fleur au fusil. D’ailleurs, son entraîneur Fidy Rasoanaivo avait déclaré, après sa qualification en demi-finale de la Republic Cup aux dépens de l’AS Rivière-du-Rempart, que son équipe visait un triplé.
Fidy Rasoanaivo, qui a pris les rênes du CSSC cette saison, joue sa première finale avec l’équipe curepipienne. Ce qui pousse à croire qu’il mettra les bouchées doubles pour ne pas passer à côté de l’événement. « Sans fausse modestie, le CSSC demeure la meilleure formation du moment. Nous misons gros cette saison et voulons réaliser une prestation sans précédent. Nous avons un rendez-vous important ce dimanche avec la finale de la Republic Cup. Les joueurs sont motivés », fait-il ressortir.
Le CSSC misera sans doute sur son attaque de feu constituée du trio Andrisoa Rijamanana, Estel Bransuice et Fabrice Pithia pour tenter d’atomiser son adversaire, qui est déjà averti. Mais Pamplemousses, laisse entendre son entraîneur, est prêt pour la bataille. « Nous serons à la hauteur. Nous jouerons crânement notre chance », conclu Henri Spéville.