L’ouverture officielle de La Potinière Restaurant et Traiteur a eu lieu mercredi à Ébène. L’occasion pour sa directrice Priscille Desvaux de Marigny de présenter la nouvelle carte « Hiver » et de lancer le concept de tickets-restaurant qui est très populaire en France. Cet établissement, déjà présent à Curepipe, est opérationnel depuis janvier et peut accueillir une centaine de couverts.
La Potinière a inauguré officiellement mercredi son deuxième restaurant à Ébène. Cet établissement propose un grand choix de plats, dont ceux de la cuisine mauricienne. « Nous avons conservé nos classiques. Par exemple : le soufflé de palmiste et crevettes, le gratin de crabe, la pintade au champagne et bien sûr, le Bougrement bon, un moelleux au chocolat qui est notre dessert de référence depuis des années », explique la directrice Priscille Desvaux de Marigny.
Lors de la cérémonie, Mme Desvaux de Marigny a lancé le concept de tickets-restaurant. « C’est simple : il suffit au client d’acheter 20 tickets-restaurant d’une valeur de Rs 200 chacun et de les utiliser pour payer la note ! Ce qui est plutôt avantageux », soutient-elle.
La nouvelle carte « Hiver », comprenant des plats parfaits pour la saison, a aussi été présentée durant la soirée. « Beaucoup de personnes ont très peu de temps pour déjeuner. Alors nous avons créé des menus adaptés », ajoute la directrice de La Potinière. Sont entre autres proposés un plat du jour typiquement mauricien, des salades, des crêpes fourrées aux champignons et lardons, des croque-monsieur ou madame, des sandwiches, des paninis, des gâteaux et des viennoiseries, avec la possibilité d’emporter son repas.
La Potinière peut accommoder 115 couverts. Pour des réceptions et autres événements, l’établissement peut accueillir 200 personnes et assure également un service traiteur. Le restaurant est ouvert pour le petit-déjeuner et le déjeuner du lundi au vendredi de 9 h à 16 h. Des groupes d’au minimum 20 personnes peuvent aussi réserver pour le dîner. « De plus, vous ne payez que pour le repas et non pour la salle », conclut Priscille Desvaux de Marigny.