Pour faire suite à notre article intitulé “Le rêve brisé des étudiants népalais”, publiés le 2 juillet dernier, la direction de Spherinity Ltd a tenu à faire ressortir que les allégations faites par ce groupe d’étudiants pour une affaire d’escroquerie sont « fausses et infondées ». La direction de l’établissement, situé à Flacq, insiste par ailleurs sur la qualité de l’éducation offerte à ses étudiants. Nous reproduisons ci-dessous l’intégralité de leur droit de réponse :
« Spherinity was founded in 2009 and since its inception has provided quality education to all its students. Our students are brilliantly successful worldwide at the BCS examinations each and every year.
The Nepalese students applied for the IT programme and joined the course on 30th April 2013. They also registered for IT programme Membership and Examinations on 10th July 2013. The students have prior to starting the said course signed a contract as study agreement, in their home country, where it is clearly stipulated that they are completing an application for an IT programme.
We wish to inform members of the public and our students that these allegations are unfounded and the Institute will leave no stone unturned in proving that these allegations stand on murky waters. Therefore, the allegations made by the Nepalese students and by one Eddy Sadien are unfounded and devoid of any merits. »
Notre réponse : s’il est vrai que les étudiants ont fait l’enregistrement sur papier pour des cours en informatique, pour des raisons que la direction connaît d’ailleurs parfaitement, il leur avait été néanmoins promis des cours en “Hospitality Management” une fois à Maurice. Mais, selon les étudiants, ils ont attendu plusieurs mois. En vain.
Une trentaine d’étudiants ont d’ailleurs effectué des dépositions au CCID, dans lesquelles ils ont dénoncé, entre autres, les conditions dans lesquelles ils ont vécu pendant plusieurs mois alors qu’ils étaient venus se construire un avenir à Maurice. Certains ont dormi à même le sol. C’est grâce à la générosité de quelques travailleurs sociaux et de personnes bienveillantes qu’ils ont pu trouver de quoi se nourrir au fil des mois. Chaque jour, il fallait compter sur des restes de nourritures préparées dans les restaurants pour qu’ils aient de quoi se remplir l’estomac.