L.ALPHONSE

En tant que jeune, je fais souvent face à l’opiniâtreté de mes semblables quant à l’existence de Dieu. Ce que je peux dire sur la venue du Saint-Père, c’est que j’ai vu en lui le visage de Dieu, visage que je vois souvent dans les enfants que je croise sur mon chemin. J’ai remarqué que le pape avait le visage qui rayonnait, j’ai vu l’un des plus beaux sourires qu’il m’ait été donné de voir. Il s’agit sans doute de cette fameuse sérénité, je dirais même plus, de la béatitude que seul Dieu est en mesure de nous offrir. La foi n’est pas une question d’âge, mais de parcours. Si à plus de 80 ans, le pape a pu parcourir une telle distance sans se plaindre un seul instant, c’est que Dieu a guidé ses pas. Par là même, je pense à ceux qui ont lutté pour une cause noble et qui ont fait la différence : Mandela, Lincoln, Mère Teresa, Gandhi et bien entendu notre Bienheureux Père Laval, pour n’en citer que quelques-uns. N’oublions surtout pas le sacrifice du fils de Dieu pour l’absolution du monde entier. Non seulement la phrase « rien n’est impossible à celui qui croit » se confirme, mais elle comporte un caractère universel et indéfectible.