Quelle est votre évaluation de la situation actuelle dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) ?
Malgré la crise en Amérique et en Europe, Maurice a été épargnée. L’année 2012 a été très laborieuse, mais pas catastrophique, et on a pu surmonter les difficultés de par notre résilience, malgré une tendance d’essoufflement ou de ralentissement. Nous n’avons pas eu de croissance à deux chiffres comme les 5-6 dernières années qui tournaient autour de 13-14 % par année. Nous avons eu une croissance de moins de 10 %, mais une croissance positive. Les TIC sont un des secteurs où on a eu les plus grosses croissances. Cela aurait pu être pire mais le secteur a pu résister de par son dynamisme, de par son positionnement sur la partie dite externalisation et TIC/BPO. La performance nous donne beaucoup d’espoir mais il ne faut pas commettre d’erreurs, ne pas rester stagnants sur l’innovation. Il faut au contraire voir les dossiers ou les projets qu’on a pu accélérer ou enclencher afin de passer à un autre cap en 2013 et faire de sorte d’être très attentifs.