Rishiraj Umrit était poursuivi en cour intermédiaire sous trois charges d’accusations dont d’avoir eu en sa possession du cannabis pour la culture et pour l’avoir fumé. La magistrate Véronique Kwok Yin Siong Yen, siégeant à cette instance, l’a jugé coupable sous les trois charges.
Rishiraj Umrit avait été arrêté le 15 août 2012 à son domicile avec sa possession 58 graines de gandia et des plants de gandia. Les graines avaient été placées dans une boîte d’allumette alors que les plants étaient dans un colis de couleur jaune. L’accusé avait plaidé coupable de deux charges d’accusation mais a nié avoir eu en sa possession du cannabis pour la culture. Le PC Aubert, appelé à la barre des témoins, devait attester que le 15 août 2012, il devait se rendre à Petit-Raffray pour y effectuer une fouille au domicile de l’accusé. Il a affirmé qu’il avait réquisitionné ce qu’il pensait être 58 graines de gandia et des plants de gandia lors de la fouille. La drogue avait été transportée au Forensic Science Laboratory (FSL) pour des examens. La police avait conclu que la quantité de cannabis trouvée chez l’accusé démontre qu’il allait utiliser ces graines pour la culture. Pour sa part, Rishiraj Umrit a concédé avoir été trouvé en possession de cannabis mais a nié le fait que les graines allaient être utilisées pour la culture. Il a déclaré qu’il avait acheté des plants de gandia avec un ami pour la somme de Rs 500 le 11 août 2012. Il avait refusé de révéler le nom de son ami. Il devait déclarer qu’il avait mis les plantes à sécher et qu’il avait enlevé les feuilles et placé les graines dans une boîte d’allumettes pour les jeter par la suite. Il devait affirmer avoir fumé du cannabis le 14 août 2012.
Dans son jugement, la magistrate s’est basée sur le rapport du FSL pour confirmer le fait que l’accusé avait bien en sa possession des plants de gandia et a noté qu’il avait concédé avoir fumé du gandia chez lui. Concernant les graines de gandia que l’accusé a déclaré avoir eu l’intention de jeter, la magistrate a souligné que Rishiraj Umrit n’allait pas prendre la précaution de les placer dans une boîte d’allumettes pour les jeter par la suite. De plus, la magistrate a noté qu’il n’avait pas donné de raisons pour lesquelles il avait placé ses graines de cannabis dans une boîte d’allumettes. La magistrate a conclu que l’accusé avait gardé ses graines de cannabis pour la culture. Il a ainsi été trouvé coupable de possession de cannabis pour la culture et aussi du fait de l’avoir fumé.