Si on ne prend pas les mesures appropriées en faveur des planteurs de canne à sucre, cette communauté va disparaître à une vitesse vertigineuse, soutient Salil Roy, le président de la Planters Reform Association (PRA). Il ne blâme pas les facteurs externes tels que la baisse du prix du sucre de l’ordre de 36 % sur le marché européen, il y a une décennie, et l’abolition du quota de production pour les betteraviers qui interviendra en septembre prochain. « Je me demande ce qui est fait sur le plan local pour soutenir la communauté des planteurs pour qu’elle puisse continuer à poursuivre son activité économique », dit-il, avant de lancer quelques pistes de réflexion à l’égard des autorités concernées.