Le ministère de la Santé et de la Qualité de la vie avise le public qu’il compte prendre des sanctions contre « tout propriétaire de pharmacie non respectueux de la loi ou qui s’adonne à des activités contraires à la loi ». C’est ce qu’indique un communiqué émis à la suite de la saisie d’une importante quantité de sex toys dans le cadre d’une opération de contrôle de 63 pharmacies à travers le pays par des inspecteurs du ministère et des policiers de la Divisional supporting unit, samedi dernier. Cette opération a été organisée suite à des renseignements obtenus par le ministère par rapport à la vente de tels produits. Le ministère rappelle que la vente des sex toys est proscrite par la loi.
Le communiqué souligne que les pharmacies sont autorisées à commercialiser seulement des médicaments, des appareils de chirurgie, médicaux, scientifiques ou d’hygiène, des produits d’hygiène et tout autre produit prescrit dans le but d’une utilisation médicale scientifique, hygiénique ou industrielle.
Il rappelle qu’une pharmacie est « un commerce encadré par la Pharmacy Act et placé sous le contrôle d’un pharmacien dont le rôle est la validation et la délivrance des ordonnances prescrites par les médecins, les conseils associés à la prise des médicaments, à l’hygiène, à la nutrition ou, plus globalement, à la santé publique ».