Le porte-parole des souscripteurs des plans Super Cash Back Gold (SCBG) et Bramer Assets Management (BAM), Salim Muthy, indique que « le gouvernement a agréé à un paiement total de Rs 6,5 milliards aux 5 355 policy holders, qui restent à être payés, lors d’une réunion avec le Premier ministre, à son bureau hier ». Au Mauricien, il fait ressortir que « certaines personnes pourront toucher jusqu’à 100% de leur argent alors que d’autres n’auront que 50% ».
« Tout dépendra de la somme investie par les souscripteurs », précise Salim Muthy, avant d’ajouter qu’une « décision finale sera prise lors d’une réunion avec tous les détenteurs de plans » dimanche. « Nous leur communiquerons les propositions reçues. Il y aura certainement des mécontents, mais ce sont eux qui prendront la décision finale », ajoute notre interlocuteur. La rencontre est prévue pour dimanche 10h à la salle des fêtes de Belle-Rose.
Salim Muthy indique que la deuxième tranche de 20% due aux souscripteurs pour la période 2016 leur sera payée d’abord, selon ce qui avait été convenu auparavant. « La grève de la faim est pour quelque chose dans la décantation de la situation », ajoute-t-il. Salim Muthy avance que certaines sociétés coopératives également pourront toucher jusqu’à 100% de leur argent.
Lors de la réunion d’hier, qui a duré deux heures et demie au bureau du Premier ministre et ministre des Finances, Pravind Jugnauth, à Port-Louis, en sa présence, les souscripteurs du SCBG et du BAM étaient représentés en outre par Yousouf Sumodhee, Rose Delonnoy et Me Dick Ng Sui Wa. Du côté du gouvernement, note Salim Muthy, étaient également présents le ministre de la Bonne gouvernance et des Services financiers, Sudhir Sesungkur, le secrétaire financier Dev Manraj, le CEO de National Property Fund Ltd (NPFL) Sanjiv Issary et des techniciens du ministère des Finances.
Salim Muthy indique que, lors de cette réunion, il a aussi demandé que le NPFL « écrive aux souscripteurs qui font l’objet d’une enquête de la part du bureau, de la Financial Intelligence Unit ou de l’Integrity Reporting Services Agency pour qu’ils soient mis au courant de la situation » et qu’ils puissent ainsi « avoir l’esprit tranquille ».