La police, qui d’habitude enquête sur des cas de passe-droits, est secouée par un tel cas avec l’allocation de quatre bourses d’études offertes par la Russie. Deux policiers devaient être choisis pour des cours en psychologie et deux autres dans les domaines de jurisprudence et de National Security. Les interviews avaient été confiées à un Deputy Commissioner of Police avec le choix des officiers de police, dont une Woman Police Constable, finalisé pour ces bourses d’études en Russie.
Or, à la dernière minute, changement surprise. Un policier, qui ne figurait même pas dans la liste des candidats présélectionnés, s’est imposé pour décrocher la bourse pour le cours de psychologie alors que l’un des deux boursiers initiaux était shifté du cours de psychologie à la National Security pour lequel il n’avait pas opté. Cela pour faire de la place au nouveau venu.
Ce dernier n’est autre qu’un des membres de la VIPSU affecté à une VVIP, dont les bureaux sont dans l’enceinte de l’hôtel du gouvernement. Des policiers, qui dénoncent cette affaire de bourse d’études volée, ont adressé des correspondances en ce sens au leader de l’opposition, Paul Bérenger, et à la presse en soulignant que c’est un cas flagrant de « Forgery » ou encore de « Public Official Using Office for Gratification », compte tenu des personnalités, que ce soit du côté des Casernes centrales ou de l’hôtel du gouvernement avec des craintes d’un éventuel silence radio comme dans le fameux cas de Half-Baked Deal…