Fondé en 1961 par Rohit Bolakee, l’Universal College célèbre cette année ses 50 ans. Créé pour permettre une éducation de niveau secondaire aux jeunes du Nord du pays, ce collège se dit « fier » de sa contribution dans la formation et l’éducation des jeunes.
L’Universal College fête cette année son demi-siècle d’existence. Situé à la SSR Street – et composé de deux départements, filles et garçons – l’établissement a été fondé par Rohit Bolakee à Rivière-du-Rempart afin de regrouper les jeunes du nord issus d’un milieu pauvre et qui n’auraient pu être admis dans un autre collège. Cette action, souligne la rectrice Hanjani Bolakee-Bhowon, a permis de changer la destinée de beaucoup de collégiens durant ces 50 dernières années, et dont certains ont contribué au développement du pays.
Lors de son ouverture, en 1961, le collège ne comptait que quelques classes et ne pouvaient accommoder qu’une cinquantaine d’élèves. Mais les choses ont changé. Et l’établissement est aujourd’hui doté de deux départements, un pour les garçons et l’autre pour les filles. De plus, le collège a évolué avec son temps, les infrastructures et les équipements ayant été modernisés afin de maintenir un bon niveau d’enseignement et d’offrir aux élèves un environnement « sain et propice » à l’apprentissage.
Les quelque 1 500 garçons et filles qui fréquentent le collège bénéficient d’une éducation et d’une formation adéquates. Les résultats au niveau du S.C. et du H.S.C. sont d’ailleurs encourageants et la diversité des matières proposées est très appréciée par les élèves. Ces dernières années, l’établissement a aussi organisé et participé à de nombreuses activités extra-scolaires.
Outre ses salles de classe, dotées d’équipements audiovisuels dernier cri, l’Universal College compte aussi plusieurs salles spécialisées, notamment une « science pratical class », un « fashion and fabric practical lab » et un « agricultural lab ». Le collège offre également de nombreuses matières aux niveaux SC et HSC pour permettre aux collégiens de bénéficier d’un éventail de choix de carrière. Les matières proposées sont, entre autres, les sciences, les matières techniques, les sciences sociales et le commerce.
Le collège a même son propre potager. Au collège, indique Mme Bolakee-Bhowon, « nous faisons en sorte d’apprendre aux jeunes à être de bons citoyens ». La rectrice du collège poursuit : « They are empowered to make informed choices through career workshops, seminars ; In this way, students are led to tread on a path where they learn to be more responsible in their thoughts and actions. »
Lors d’une cérémonie organisée jeudi pour marquer les 50 ans de l’établissement, le ministre de l’Éducation Vasant Bunwaree a rappelé aux jeunes que l’éducation n’a pas toujours été gratuite. « Il fallait, souligne-t-il, être riche – ou du moins avoir des rentes assez conséquentes ou même consentir à des sacrifices énormes – afin de pouvoir envoyer ses enfants à l’école dans les années 50 et 60. » Le ministre en a profité pour saluer le travail effectué par les collèges privés. « C’est un travail fait de sacrifices et d’abnégation, souligne le Dr Bunwaree. D’autant que ce travail est de nos jours rendu plus difficile par la dissémination de collèges du gouvernement un peu partout sur le territoire. » Était également présent lors de la cérémonie le vice-Premier ministre Rashid Beebeejaun.