Photo d'illustration

Les dirigeants de la Managers Private Secondary Schools Union qualifient de « décevant » leur constat du niveau des élèves en général à la fin du premier trimestre, qui a pris fin le 12 avril. « Une perception assez décevante pour l’ensemble des élèves. Nous avons parlé de cette situation avec les dirigeants de cette association de managers », a dit Ramparsad Mungur, porte-parole de la Managers Private Secondary Schools Union, qui compte une vingtaine de membres.

En début d’année, les chefs d’établissement et des professeurs se sont attardés surtout sur la faible performance aux derniers examens du SC et sur celle des élèves de Grades 7 et 8 (incluant l’“Extended Stream”) et ont émis des suggestions pour renverser la tendance. Cette fois, des managers d’une vingtaine de collèges regroupés au sein de la Managers Private Secondary Schools Union font part de leurs préoccupations au sujet du niveau de l’ensemble de l’école.

« Hormis les “stars schools”, il y a des déséquilibres flagrants par rapport au niveau des élèves dans la majorité des établissements régionaux. Les techniciens du ministère de l’Éducation sont-ils au courant des réalités ou se contentent-ils de faire des recommandations à partir de leur bureau ? » se demandent avec colère des membres de l’organisation. Ils maintiennent que la source du problème « se situe au cycle primaire » et ils demandent au ministère « d’accentuer les efforts dans ce sens au lieu de pointer du doigt la performance des enseignants du secondaire ». Et Ramparsad Mungur prévient : « Nous ne cesserons jamais de le dire : c’est à l’école primaire qu’il faut prendre les actions nécessaires. Si les autorités continuent à ignorer les difficultés d’apprentissage au primaire pour une large frange d’élèves, c’est le pays qui souffrira plus tard par manque de compétences ».