L’Union of Employees of the CEB (UECEB) a signé le 2 juillet dernier un accord collectif avec la direction du Central Electricity Board portant sur les salaires et les conditions de travail des employés de ce secteur. Les employés obtiennent ainsi une augmentation salariale de l’ordre de 25 %, dont 10 % sous forme de contribution à un fonds de pension. « Cet accord n’aura aucune incidence sur le prix de l’électricité », a fait ressortir le président de l’UECEB, Govindarajen Pillay Murday, lors d’une conférence de presse hier.
« Nous avions négocié directement avec la direction du CEB pendant six mois avant d’obtenir satisfaction sur la question des salaires. Les quelques points restants seront sujets à nouveau aux négociations au mois d’août prochain », a déclaré M. Murday. Plusieurs questions ont été réglées lors des négociations directes avec la direction du CEB, indique-t-il. « D’abord, que le consultant sur les salaires et les conditions de travail s’adresse au CEB et non aux syndicats et que le syndicat n’acceptera pas “in toto” le rapport du consultant. Le CEB a respecté notre droit à la négociation collective », dit-il.
M. Murday a aussi cité les conditions régissant les négociations : que les conditions d’emplois ne soient pas réduites, comme ce fut le cas en 2009, que les salaires les plus bas soient revalorisés et que toutes les questions sur lesquelles un accord ne peut être conclu soient référées à l’arbitrage. S’agissant des points qui n’ont pas encore été réglés, le syndicat demande que les mêmes conditions d’emplois soient appliquées pour tous les employés du CEB ; que les pensionnés obtiennent leur pension selon la méthode applicable dans la Fonction publique, les collectivités locales et les corps para-étatiques ; qu’une veuve ou veuf qui se remarie ne perde pas son droit à la pension et que l’accord collectif soit révisé chaque trois ans au lieu de quatre ans, comme c’est le cas actuellement. L’UECEB compte désormais un nouveau négociateur en la personne du juriste Ivor Tan Yan.