L’année financière 2014 a été marquée par des profits avant impôt de Rs 3,7 milliards de shillings kenyans (environ Rs 1,3 milliard) pour la British-American Investments Company Kenya Ltd (BAI Kenya), dont la société mauricienne BAI Co (Mtius) Ltd est un des principaux actionnaires. La croissance des bénéfices avant taxe a été de 19,5% comparativement à 2013.  
Cotée sur la bourse de Nairobi, la BAI Kenya poursuit sa croissance, indique un communiqué de la société. Outre la hausse des profits avant impôt, elle a vu son « comprehensive income » grimper de 74,3% pour atteindre les Ksh 6,4 milliards (Rs 2,2 milliards) en 2014. Le revenu issu des activités principales de la BAI Kenya (aussi connue comme Britam) a également augmenté de 55,8% pour s’élever à Rs 5,2 milliards en 2014. « Grâce à une solide stratégie de croissance au Kenya et dans les pays de l’Afrique de l’Est, les actifs de la BAI Kenya ont aussi connu une augmentation de 55,6%, pour passer à Rs 25,5 milliards (Ksh 73 milliards) », ajoute la direction.
Le groupe continue à déployer sa stratégie de croissance et de diversification à travers une présence locale et régionale accrue, des produits innovateurs, la transformation numérique et l’amélioration de ses capacités. Sur la base de ses bons résultats, la direction de BAI Kenya a recommandé le paiement d’un dividende de 30 sous par action, soit un total de Rs 203,5 millions (Ksh 581, 5 millions).
Notons que la BAI Kenya opère dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs et de l’immobilier. Elle propose en outre des investissements stratégiques dans le secteur bancaire. Elle est présente en Ouganda, au Soudan du Sud, en Tanzanie et au Rwanda. BAI Kenya est par ailleurs actionnaire de l’Equity Bank, une des banques les plus connues du Kenya.
On laisse entendre que la compagnie compte approfondir ses activités dans l’immobilier au Kenya, d’où le démarrage de la construction d’un complexe de bureaux modernes de 31 étages et d’un « parkade » de 10 étages sur un terrain de 1,5 hectare dans l’Upper Hill Area de Nairobi. Ce projet est évalué à Rs 1,8 milliard (5 milliards de shillings kenyan).