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D’après une liste déposée hier à l’Assemblée nationale par le ministre de la Santé, 55 généralistes du service public poursuivent actuellement des études de spécialisation dans des universités à l’étranger. Ces études couvrent une variété de disciplines mais on constate une préférence de plusieurs médecins pour la filière gynécologie/obstétrique.

Les autres spécialisations choisies par ces médecins de l’État sont la neurochirurgie; la chirurgie orthopédique; la pédiatrie ; la chirurgie générale; la “pediatry and child health”; la “Medical Imaging and Nuclear Medicine”, l’anesthésie et “anesthesia and Pain therapy”; la “radiotherapy and oncology (supernumery)“; la “medical oncology”; le néonatal; la chirurgie pediatrique; la “family medicine”; l’oncologie; la “pathology (aemotology)”; l’anesthésiologie; les “epidemiology and health statistics”; la médecine interne avec néphrologie; la cardiologie; la chirurgie plastique; la radiothérapie; et la médecine communautaire.

Par ailleurs, mis a part ces étudiants à l’étranger, une quarantaine de généralistes du service public sont en formation au Mauritius Institute of Health, à Pamplemousses, pour une spécialisation en médecine d’urgence. Ces cours durent trois ans. Un premier groupe de médecins a débuté sa formation en 2016 et un deuxième l’an dernier. Soulignons que ces médecins restent à la disponibilité du service de santé public en dehors des heures de cours.