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Une semaine après avoir été interdits d’accès à leur base d’opération, les 22 chauffeurs de taxi patentés du Shandrani Resort & Spa sont face à une proposition faite jeudi par le ministère des Terres et du Logement. C’est ce que déclare Ramesh Auckloo, président de l’Association des chauffeurs de taxi.Selon lui, la National Transport Authority (NTA) les aurait orientés vers le ministère des Terres pour un éventuel relogement à proximité de l’hôtel. “Nous y sommes allés et avons pris connaissance de la portion de terrain que l’État souhaite allouer. La même proposition a été faite à un responsable de l’hôtel Le Shandrani. Nous sommes donc dans l’attente d’un relogement. Il est toutefois certain que nous avons bel et bien perdu notre base d’opération”, explique Ramesh Auckloo. Pour rappel, les 22 chauffeurs de taxi âgés de 22 à 70 ans ont eu la désagréable surprise de découvrir, jeudi dernier, des travaux de fouille leur interdisant tout accès à leur taxi stand. Tentant de découvrir ce qui a bien pu se passer, ils se sont rendus compte que la force policière avait repris possession de son terrain. Auparavant, ce bout de terre leur avait été octroyé par la NTA après consultation dans les années 1990 avec les ministères des Travaux publics et des Terres avant d’être transféré à la police. Les chauffeurs de taxi ne comprennent toujours pas pourquoi ils n’ont pas reçu un préavis avant ces travaux-.
Par ailleurs, leur système de communication interne avec l’hôtel a été par la même démoli. Les taxis n’ayant pas le droit d’avoir leur base d’opération dans l’enceinte de l’hôtel, ils peuvent seulement y pénétrer lorsqu’il s’agit de récupérer ou de déposer un client à l’hôtel.