« Pendant les deux ans que j’ai présidé le Conseil d’administration de la MBC, jamais ni le Premier ministre ni le VPM ni personne n’a fait pression sur moi ». C’est ce que déclare Shirin Aumeeruddy-Cziffra, actuellement présidente du Public Bodies Appeal Tribunal (PBAT). Elle souligne qu’elle avait accepté le poste à la tête de la MBC en 2000 « uniquement si on me garantissait que je pouvais agir en toute indépendance ». Tout en estimant qu’elle n’est pas en mesure de faire une évaluation de ce qui se passe à la MBC aujourd’hui, elle déclare que la loi au sujet de ce que doit être la chaîne de télé nationale est là. « Je crois que quand il y a des choses extrêmement importantes, on ne peut faire l’autruche parce qu’en plus, nous sommes dans une démocratie où il y a des journaux, des radios privées et les réseaux sociaux ». Notre interviewée s’exprime aussi sur le PBAT et l’évolution de la femme.