Les travaux de construction de la nouvelle Cour suprême, à la rue Edith Cavell, se font sous le regard protecteur des divinités. De grands panneaux à caractère religieux installés à l’entrée du chantier ne passent pas inaperçus, d’autant que le projet concerne une haute institution laïque de la République.

Toutefois, à la Cour suprême, le client du projet, l’on explique que même si le site appartient au judiciaire, c’est l’entrepreneur, une compagnie indienne, qui en a la responsabilité depuis plusieurs mois déjà.

De ce fait, il peut disposer du site comme un propriétaire des lieux. Ainsi, l’initiative d’installer des symboles religieux en guise de protection pendant les travaux revient à la compagnie, d’autant que cette démarche est courante dans la Grande Péninsule, qui est aussi une République.