Le candidat mauricien au poste de secrétaire général de la Francophonie, Jean-Claude de l’Estrac, effectue actuellement une tournée en Europe, laquelle revêt une importance capitale en vue du sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) prévu les 29 et 30 novembre à Dakar, au Sénégal.
Jean-Claude de l’Estrac effectuera des rencontres en Belgique, en France et en Suisse. À Paris, il rencontrera des ambassadeurs des pays membres de l’OIF, qui sont généralement aussi les représentants de leur pays auprès de la Francophonie. Il devrait y dévoiler des éléments de son programme, qui sera, selon toute probabilité, largement axé sur la dimension économique de la Francophonie, tout en consolidant l’héritage d’Abdou Diouf sur les plans culturel, politique et diplomatique.
Par ailleurs, l’OIF a participé activement hier au Sommet sur le climat convoqué par le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon au siège des Nations Unies, à New York. L’objectif de ce sommet était de renforcer la volonté politique afin que soit conclu, en 2015 à Paris, lors de la 21e Conférence des Parties à la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, un accord multilatéral sur le régime post-2020 pour le climat. Pour ce faire, le Secrétaire général de l’Onu a invité les gouvernements, chefs d’entreprise et représentants de la société civile à formuler des propositions d’actions concrètes et ambitieuses afin de lutter contre le changement climatique.
L’OIF a souhaité apporter sa contribution à ce Sommet 2014 sur le climat en soulignant des expériences de projets et d’actions assurant une transformation structurelle des économies en prenant en compte le volet climat dans des stratégies sectorielles de développement durable. « La mise en place du nouveau régime climatique attendu à la Conférence de Paris en 2015 est urgente et ne saurait souffrir de retard ou de report, qui aggraverait les catastrophes climatiques actuellement connues », a déclaré le Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf.