Beachcomber Resorts & Hotels a convié ses clients vendredi au dévoilement de son spectacle signature, Tropical India, et de ses installations lumineuses au Paradis Beachcomber. Afin de mettre en avant les émotions à la fois artistiques et sensorielles de chaque artiste, Beachcomber veut avant tout offrir des moments uniques à travers l’art, tout en permettant à ses clients de s’immerger dans le métissage de notre île plurielle. Une volonté d’hospitalité et de transmission révélée également à travers ses nouveaux spectacles de Be Artstanding, conçus en partenariat avec Move for Art. Géraldine Koënig, Chief Officer Operational Excellence de Beachcomber Resorts & Hotel, et Guillaume Jauffret, de Move For Art, nous en disent plus…

Mettre en exergue des spectacles signature et pas des moindres, c’est le pari gagné du groupe Beachcomber. Pour Géraldine Koënig, la démarche de Beachcomber a été de redonner une place importante à l’animation artistique, d’autant plus que la philosophie du groupe tourne autour de “The Art Of Beautiful”. Pour l’instant, les spectacles signatures s’adressent aux établissements 5-étoiles du Beachcomber révélés à travers “Be Artstanding”. Ils ont été conçus en partenariat avec la société Move for Art, attachée à transmettre à travers l’art les multiples facettes de Maurice, ses valeurs de partage et de festivités.

Pour cela, Beachcomber a fait appel aux talents d’Astrid Dalais et de Guillaume Jauffret de Move for Art. Ce dernier a eu un beau parcours artistique comme danseur professionnel dans la comédie musicale française à succès Le Roi Soleil. De lui, on retient surtout qu’à l’âge de 14 ans, il a obtenu haut la main une bourse de l’Académie internationale de danse à Paris.

Créer une signature « corporate »

Guillaume est aussi un amoureux de l’art, de ces mélanges de cultures, de musiques, de danse dont il s’imprègne pour créer des œuvres artistiques à la fois innovantes et sous un angle unique. Chaque musique est égale à une note de couleurs et, quand il parle du spectacle Tropical India de Beachcomber, qui, dit-il, vient réaffirmer le positionnement de “The Art of Beautiful” du groupe hôtelier à travers des créations originales et contemporaines, on sent combien il s’est investi dans cette aventure humaine. Idem pour le spectacle Wild Island, qui met en relief l’écho des ravannes et ce bon feu de camp pour distiller un bon séga “tipik” de l’époque.

Sauf que là… le séga se réinvente à travers le temps et des notes en filigrane montent crescendo alors que les jupes virevoltent aux sons d’un rythme endiablé et que les reins déhanchés battent la cadence… Ce beau mélange de culture, savamment distillé, qui provoque au sein des spectateurs étrangers des moments de frisson. Guillaume Jauffret d’indiquer : « Pour Tropical India et Wild Island, on a voulu, dans les deux cas, travailler sur les influences qui font partie de notre culture mauricienne. Ce métissage reflété et qui a su avec le temps s’entremêler pour raconter chacun à sa manière des histoires tout en gardant intact l’essence du spectacle. » Géraldine Koënig d’ajouter : « Beachcomber Resorts & Hotels veut à travers ces deux spectacles créer une signature corporate. »

Dans une mise en scène contemporaine et intemporelle, dans un décor où les artistes déploient leurs talents, la magie se crée. De l’Inde, on garde surtout en mémoire visuel d’un instant, ces costumes chatoyants portant la touche artistique de Florence Drachsler, l’épouse de Menwar — qui a créé une ligne vestimentaire contemporaine —la gestuelle d’Anna Patten peaufinant la chorégraphie, l’Inde se dévoile en finesse… parée de ses senteurs, de ses couleurs, de ses danses qui accaparent les sens, et de ces chants  prenants.

Entre fraîcheur et pétillance, les spectacles de Beachcomber enfilent ses habits d’apparat pour le plus grand bonheur de ses clients. « Wild Island a vu l’apport de Nicolas Mandarine du groupe Enigmata », indique Guillaume Jauffret, qui poursuit qu’il y a d’abord eu un travail d’accompagnement pour créer une synergie entre les artistes. « On a su apporter une direction nouvelle et contemporaine et on ne s’est pas limité qu’au séga “tipik”, privilégiant plutôt une traversée à travers des décennies, avec la ravanne et les conseils techniques de Daniela Bastien. On a voulu recréer un rituel autour du séga », explique-t-il.

Ces deux spectacles ont nécessité trois mois de chorégraphie, de peaufinage en studio pour le côté musical, sans compter l’apport des costumes pour mettre en lumière tout ce travail effectué en amont.  « Il y a eu, dans cette aventure un répondant, un accompagnement de la part des musiciens et des artistes évoluant dans les spectacles. Je suis surtout admiratif face à la force des artistes mauriciens qui, malgré la fatigue, ont accepté de répéter en continu pour qu’au final on ait un show parfait », note Guillaume Jauffret.

On sent également, chez Géraldine Koënig, ce sentiment de réussite. Tout a commencé par un thème celui de “The Art Of Beautiful”, où le Beachcomber fait appel à des talents, avec à la clé, un contrat de deux ans et quatre dates par semaine pour chacun des deux lauréats. Seule règle régit : bousculer les codes du « spectacle d’hôtel ». Deux mois plus tard, une audition départage la vingtaine de candidats. Les heureux élus, les troupes Enigmata et Midnight Star, se mettent aussitôt au travail, coachés par des pros de l’agence culturelle Move for Art.

Dans la foulée, d’autres talents sont retenus, notamment Jérôme Couchard, qui a fait le tour du monde aux côtés des plus grands, du ballet Béjart au Cirque du Soleil. Guillaume Jauffret, Anna Patten et Daniella Bastien, anthropologue musicale, sont également sollicités pour apporter un cachet plus authentique… Géraldine Koënig d’ajouter que l’idée étant de « consteller d’un nouvel éclat, les soirées des hôtels cinq étoiles en mettant en avant l’idée du concept “Be Artstanding” et les nouveaux spectacles signatures, dont “Tropical India” et “Wild Island” qui  font un tabac en ce moment depuis son lancement pour les festivités ». Et quid de reproduire ces mêmes spectacles au Caudan Arts Centre ? Guillaume et Géraldine acquiescent que l’idée sera retenue.

À noter que, pour le moment, Tropical India et Wild Island se jouent au Shandrani Beachcomber Resort & Spa, au Dinarobin, Beachcomber Golf Resort & Spa, au Paradis Beachcomber Golf Resort & Spa, et au Trou-aux-Biches Beachcomber Golf Resort & Spa.