La State Trading Corporation a importé quelque 1 345 000 tonnes de produits pétroliers pour l’année 2012, soit une hausse de 15 % par rapport à l’année dernière.
Selon le ministre du Commerce et de l’Industrie, cette hausse est due à la demande croissante en bunker fuel, carburants destinés aux avions, et l’huile lourde. Par ailleurs, la demande en essence et diesel a cru de 4 à 5 % cette année.
« The Port Louis Harbour has shown a marked potential to emerge as an important bunkering station. This is being influenced to a large extent by external factors such as geography, growing South trade and piracy threats in the northern parts of the Indian Ocean », a constaté le ministre du Commerce.
Selon Cader Sayed-Hossen, le marché de bunkering est hautement compétitif. « The success of our own operation in the wake of the newly positioned bunkering barges in 2011 and 2012 clearly demonstrates that Port Louis has an advantage over competing ports such as Singapore and Durban despite the fact that it does not have a refinery nearby and its products are subject to the cost of freight from Mangalore. »
Le ministre du Commerce a annoncé que le gouvernement a institué un High-Level Committee afin d’évaluer la possibilité de faire de Maurice un petroleum hub et de faire de l’industrie pétrolière un pilier de l’économie mauricienne. Il a aussi évoqué le projet de création d’un terminal pétrolier d’une capacité de 160 000 tonnes sur un terrain de 35 arpents.
Par ailleurs, les procédures en vue de la construction des facilités de stockage pour l’essence et le diesel d’une capacité de 25 000 tonnes métriques « to cater for the increase in demand and allow a buffer stock for at least 30 days ».