L’association Street Art & Sport (SAS) a présenté son projet de culture urbaine, samedi dernier à Bagatelle. Une nouvelle occasion pour l’équipe de faire la promotion des arts du monde urbain : du graffiti au break dance, en passant par le biking (BMX).
C’est toujours chaud, ces manifestations urbaines, surtout lorsqu’ont lieu les battles amicales. Cette deuxième sortie de SAS a marqué un pas vers ses objectifs, en attirant une plus grosse foule qu’à Cascavelle, le 31 mars. Démonstration de BMX, Bboying, graffeurs, girls bands… La session street art à Bagatelle, samedi, a permis à des nouvelles têtes de sortir de l’ombre. “C’est le but de l’association : permettre à la nouvelle génération du street art de s’exprimer, en lui proposant une plate-forme pour le faire”, confie Richard Gobin de SAS.
Renouveau.
Après un passage à vide, la culture urbaine pose des bases solides avec le renouveau dans le milieu. “Notre but est de promouvoir cette culture et de l’exposer hors de ses bases pour vulgariser le street art”, poursuit Richard Gobin, qui fait partie d’une équipe soudée, composée notamment d’Aieki Lachoum, de Skom, Vincent Ecroignard… Après avoir évolué dans le milieu du street art pendant plus de dix ans, ces amis se sont réunis sous une association pour réaliser un projet commun : la promotion de la culture urbaine. “Ansam nou pli for”, entonne un jeune rappeur…
Dynamisme.
“Je me remets à la danse après des années. J’ai dû perdre des kilos”, confie Annabelle Firmin, dans un grand rire. Le retour sur la scène urbaine de cette danseuse, rencontrée lors des Jump Around il y a sept ans, symbolise l’émergence du street art. Le travail de l’association SAS prend tout son sens lorsque la foule répond présente et que le nombre de demandes ne cesse de s’accroître au fil des événements.
La machine est en marche. Le hip hop, le Bboying, le slam, la danse… se mettent en accord pour apporter un nouveau souffle au street art. En réunissant toutes les disciplines de la culture urbaine sur la même scène, SAS donne plus d’impact et de force à l’exposition de cette culture. “Il y a un bon dynamisme et un retour intéressant”, note Vincent Ecroignard.