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Les 550 marchands opérant aux emplacements situés à la rue Monneron, à l’Immigration Square, et au ruisseau du Pouce, à Port-Louis, vivent le confinement comme un véritable calvaire. « Certains maraîchers sont arrivés à un point où ils doivent solliciter l’aide d’ONG pour pouvoir nourrir leur famille », nous confie Hyder Raman.

En outre, les anciens marchands de la foire Decaen attendent toujours de bénéficier de l’allocation de Rs 2550 du gouvernement.« Cette somme est dérisoire par rapport à nos bénéfices mensuels, mais cela nous aide. Nous implorons le gouvernement de faire un effort supplémentaire, étant donné qu’un retour à la normale prendra des mois, alors que de grosses compagnies, accumulant de gros bénéfices, obtiennent plus que nous. Je ne trouve pas ça normal » soutient Hyder Raman.