De retour sur la scène mauricienne, ce samedi 4 mai au SVICC à 20h avec Fifty-Fifty, Franck Dubosc nous proposera un spectacle où il parle de lui. L’humoriste s’est inspiré du temps qui passe et qui l’a fait évoluer. Afin de mieux parler de ce one-man-show qu’organise Immedia, l’acteur a rencontré la presse le mercredi 24 avril au Royal Palm à Grand-Baie. Relax et avenant, il a répondu à quelques questions de Scope.

“Je suis très content de retrouver le public mauricien. C’est toujours surprenant de voir un autre public autre que celui auquel on a l’habitude. Cette date mauricienne vient en fin de tournée. Je suis plus à l’aise. Il n’y a pas de travail dans ma tête. C’est vraiment un moment de détente pour moi de revenir ici”, confie Franck Dubosc à Scope. L’humoriste présente son cinquième spectacle, Fifty/Fifty, le samedi 4 mai à 20h au SVICC. Un one-man-show d’une heure et quarante-cinq minutes qu’il a écrit et joué depuis deux ans. Il y parle de lui, notamment de ses enfants et de Camping. “Dès que mes enfants font une bêtise, je les enregistre et je les mets dans mon spectacle. À 55 ans, il était temps que je sois plus moi. Beaucoup de personnes m’ont dit que c’était l’un de mes meilleurs one-man-show.”

Son secret sur scène et au cinéma réside dans sa façon d’être. “En faisant rire, on se fait aimer. Avec le temps, j’ai compris qu’on ne peut pas être aimé par tout le monde”, dit ce père de deux enfants. “C’est un bonheur d’avoir plus de 50 ans.” Le réalisateur de Tout le monde debout, sorti en mars 2018, confie qu’il est heureux et que cela influe sur sa façon de se présenter devant le public. “J’ai la chance de faire un métier que j’aime. Mes enfants vous diront que dans la vie de tous les jours, je ne suis pas toujours d’humeur joyeuse. Mais c’est grâce à eux que j’ai l’énergie nécessaire pour être joyeux dans mon métier.”

Maurice, île préférée de ses enfants.

Joyeux et taquin, l’acteur est à l’aise pour parler de sexe, que ce soit dans ses spectacles ou lorsqu’il est invité sur un plateau de télévision. Il n’hésite pas ainsi à raconter une opération intime qu’il a subie, il y a quelques années. “Je suis très pudique. Je pense que c’est une façon de me cacher. C’est comme quand on a un bouton sur le front, on dit : regarde pas ! J’ai un bouton sur le front. Comme ça, on a l’impression que personne ne le regarde. C’est pour cela que j’en fais plus.”

Avec fougue, il arrive à incarner parfaitement ses rôles au cinéma. “Je ne pourrais jamais choisir entre le cinéma et le one-man-show. Ce serait comme choisir entre son père et sa mère. J’ai besoin des deux. À l’avenir, je ferai peut-être un peu moins de scène, parce que c’est un peu fatigant. Mais pour l’instant, je ne vais pas me poser la question.”

Le comédien de Boule et Bill est proche de son public. “Dans chaque endroit où j’ai joué, ce n’est pas tant l’endroit que je connais mais surtout les gens que je rencontre”. Franck Dubosc séjourne en famille à l’hôtel Royal Palm depuis deux semaines. “Maurice est l’île préférée de mes enfants. Je l’adore aussi. J’ai l’impression que je suis toujours le bienvenu.”

Les billets pour le spectacle proposé par l’agence Immedia, en collaboration avec Beachcomber, sont toujours disponibles chez Otayo et Immedia à Rs 1,700 (Gold), Rs 1,250 (Premium), Rs 1,200 (Silver), Rs 900 (Standard) et Rs 700 (Bronze). Réservations : 466-9999. Vous pouvez aussi vous les procurer sur le site marideal.mu. Les billets seront également en vente à la porte au SVICC.