L’Institut d’océanographie de Maurice (MOI), en ses capacités de centre régional de mise en oeuvre,  organise actuellement un atelier de travail régional technique jusqu’au 16 octobre, et ce dans le cadre du projet de Surveillance pour l’environnement et la sécurité en Afrique (MESA). L’atelier est destiné à des cadres techniques travaillant au Marine Resources Management Service, en particulier avec des graphiques des zones de pêches potentielles et les paramètres biologiques et océanographiques physiques.
Le premier volet de cette formation est axé sur la formation par rapport à la production de bulletins océanographiques et se déroulera au Regional Meteorological Training and Research Centre, à Vacoas. Une réunion du comité de travail technique au MOI, à Quatre Bornes, complétera le programme. Des délégués étrangers des États membres de la Commission de l’océan Indien (COI), du laboratoire marin de Playmouth, au Royaume-Uni, ainsi que des représentants du ministère de la Pêche, de la COI et des services météorologiques participent à cet atelier. Le Mozambique, le Kenya et la Tanzanie font partie des pays qui y participent.
Les objectifs de cet atelier régional sont de réunir les cadres techniques responsables du volet “Gestion des ressources marines” du projet MESA en vue de partager les informations sur le développement et la mise en oeuvre du service, et d’entreprendre une formation sur l’analyse et l’interprétation des données océanographiques pour la production de bulletins à l’échelle nationale.
Le projet MESA se décline en sept actions thématiques visant à soutenir et améliorer la prise de décisions en ce qui concerne la gestion environnementale. La COI a sélectionné l’action thématique “Gestion marine et côtière” tandis que le MOI est responsable de la mise en oeuvre. Dans le cadre de ce projet, une subvention à hauteur de 1,79 million d’euros a été signée en mars 2014 entre le MOI, la Commission de l’Union européenne et l’Union africaine.
Le MESA est financé par le 10e FED de l’UE, avec une enveloppe budgétaire de 37 millions d’euros. Le projet est mis en oeuvre par la Commission de l’Union africaine, l’assistance technique internationale, les six centres régionaux de mise en oeuvre, EUMETSAT et l’European Commission Joint Research Centre.