Les activités ont repris leur cours normal depuis jeudi aux deux centres du Mauritius National Identity Card (MNIC), situés à Port-Louis et Rose-Hill. Le système informatique, tombé en panne la semaine dernière, avait en effet donné beaucoup de peine à l’équipe de techniciens de cette instance. L’aide de la Central Informations System Division (CISD) a été obtenue.

« Notre équipe a travaillé d’arrache-pied afin de trouver une solution mais cela nous a pris du temps pour situer le problème », explique un officier du MNIC. En effet, il était difficile pour les officiers du département technique de la National Identity Card Unit de savoir où était le problème qui avait occasionné la panne des serveurs destinés à la collecte et la compilation des données. « Nous avons fait appel au CISD, qui a pu trouver la solution », dit-on. Toutefois, les officiers ont aussi eu de la peine à régler le problème car étant confrontés pour la première fois à ce genre de situation.

Une fois le problème réglé, jeudi, les activités ont d’abord tourné au ralenti avant de reprendre son cours normal le lendemain. « Nous accueillons 300 personnes à Port-Louis et 100 à Rose-Hill tous les jours. Mais depuis la panne de la semaine dernière, ceux qui n’ont pas pu entreprendre leurs démarches pour leur nouvelle carte s’ajoutent à ceux qui viennent normalement », dit-il. Malgré un nombre plus important de personnes, aucune extension des heures du travail n’a toutefois été pour l’heure envisagée. Cependant, si le nombre de demandes devait augmenter, la décision d’opérer les deux centres le week-end et après les heures de bureau pourrait être prise.

A noter qu’ils sont actuellement peu à se rendre dans ces centres pour la conversion de leur carte. Par ailleurs, concernant ceux venant la convertir en retard, il ressort qu’une « petite enquête » est menée, mais sans conséquence. « Mais s’agissant des Mauriciens qui vivent à l’étranger, le problème est différent », dit notre interlocuteur.

Par ailleurs, il faut savoir que ce sont des Singapouriens qui seront appelés à résoudre tous les éventuels problèmes techniques à l’avenir. Un contrat de « maintenance » sera en effet bientôt signé avec l’équipe singapourienne qui avait mis en place ce système. La durée du contrat sera d’une année. « Nous sommes sur le point de finaliser ce contrat », avance cet officier, confiant que les problèmes « seront rapidement résolus grâce à leur intervention ».

Le contrat qui liait Singapour et le gouvernement mauricien est arrivé à expiration depuis peu. En raison du problème technique, les deux centres de la NIC n’avaient pas pu opérer pendant trois jours la semaine dernière.