Un atelier de travail qui avait réuni des coaches a récemment débouché sur la mise sur pied d’un conseil des coaches à la Fédération mauricienne de tennis (FMT). Présidé par Bernard Thomas, ce conseil répond à certains critères dont celui visant à rendre autonome la FMT en vue d’assurer elle-même la formation de coaches de niveau 1 sans solliciter l’expertise étrangère.
« Jusqu’ici, il fallait faire appel à l’expertise étrangère pour former nos coaches. La création d’un conseil des coaches, qui est l’une des principales recommandations pour valider la compétence et la certification des formateurs existant, nous aidera désormais à avancer plus vite sur place en matière de formation de niveau 1 », explique le coach Bernard Thomas, membre de l’équipe technique fédérale. Il rappelle qu’environ huit nouveaux coaches avaient été formés en 2011 contre seulement deux l’an dernier.  
Détenteur d’un niveau 2, Bernard Thomas avait assisté le Sud-Africain Riaan Kruger et le directeur technique national, le Kenyan George Oyoo, dans l’animation de cet atelier qui servait à remettre les 15 participants en ligne avec les derniers développements survenus dans le domaine de formation aux plans physique et technique. Riaan Kruger est responsable de développement de l’ITF de la zone d’Afrique australe (sud).  
Le conseil des coaches de la FMT compte à ce jour une trentaine de membres. Les trois autres coaches détenteurs d’un niveau 2 à Maurice sont Emma Taïkie, Dominique Thomas et le Malgache Jean-Marc Randriamanalina, coach fédéral. Avec Bernard Thomas, ils sont pour l’instant à la tête de cet organisme et sont assistés du DTN.
Durant cet atelier, George Oyoo a animé parallèlement un camp d’entraînement réunissant 16 jeunes âgés de 10 à 14 ans avec les coaches malgaches Jean-Marc Randriamanalina, Jean-Richard Randriamanantsoa ainsi que Riaan Kruger.