Le comité organisateur des championnats d’Afrique seniors de tennis de table, qui se tiendront du 1er au 9 septembre au Centre national à Beau-Bassin, sera mis en place vers le mois de mars. Le comité directeur nommera à cet effet le responsable de l’organisation.

Pour l’instant, deux noms circulent avec une certaine insistance. Il s’agit d’Ashita Beenessreesing, ancienne présidente de l’Association mauricienne de tennis de table (AMTT), et Rajessen Desscann, ancien entraîneur de la sélection féminine, aujourd’hui responsable des relations internationales au sein de l’instance fédérale. Devant cet état de choses, l’AMTT ne veut pas se presser. « Nous préférons attendre que le calendrier soit pleinement lancé pour nous décider », indique Vimal Basanta-Lala, président de l’instance de Beau-Bassin.

En fait de calendrier, l’AMTT veut surtout attendre la fin de la Coupe d’Afrique, qui se tiendra en mars, pour désigner la personne qui sera en charge de l’événement le plus important de son calendrier. « Nous préférons prendre notre temps pour mettre sur pied un comité organisateur où chacun aura une tâche spécifique », avance Vimal Basanta-Lala.

Maurice compte jouer sur l’expérience acquise en 2015, où elle avait organisé les championnats d’Afrique cadets et juniors, cela précédé d’une étape du World Junior Circuit. « Cela devrait être plus facile pour nous, d’autant que nous avons déjà l’expérience nécessaire à l’organisation d’une compétition de cette envergure. »

En outre, la sélection de Maurice devrait se préparer à affronter les meilleures nations africaines, toutes en quête de points pour grimper au classement mondial. D’ailleurs, l’objectif est de monter sur le podium, chose qui n’était pas arrivée depuis la fin des années 1990. « Les pongistes mauriciens ont déjà débuté leur préparation », poursuit le président de l’AMTT.

Dans la pratique, ces championnats d’Afrique serviront également de préambule à 2019, année où Maurice accueillera les JIOI. « Les JIOI demeurent notre priorité absolue. Nous devons mettre toutes les chances de notre côté », conclut Vimal Basanta-Lala.