La pongiste Widaad Gukhool se rendra en Chine le 8 janvier prochain. Ceci, dans le cadre de la mise de la mise en place des bourses de perfectionnement offerte par le Trust Fund for Excellence in Sports (TFES).
La pongiste devrait normalement résider en Chine pour une durée de six mois. « Nous allons voir ses résultats et aviser si nous devrons prolonger son séjour », explique l’entraîneur national Rajessen Desscann.
La pongiste se retrouvait, au départ, devant deux choix : elle devrait décider si elle voulait poser ses valises en Égypte ou en Chine. Au pays des Pharaons, elle aurait évoluer avec l’entraîneur de la sélection africaine lors des compétitions du World Cadet Challenge, Khaled El-Salhy. « Mais vu que la situation est assez instable en Égypte, nous avons décidé de consulter ses parents. Après consultations, nous sommes arrivés à la conclusion que la meilleure option resterait la Chine », souligne encore Rajessen Desscann.
La pongiste se rendra dans la région de Shanghai. C’est grâce à l’ancien DTN chinois, Huang Ming, que son déplacement a été rendu possible. « Il nous a mis en contact avec un club. Widaad s’entraînera là-bas », précise le coach.
La pongiste aura un programme assez chargé pour les prochains mois. « Elle s’entraînera cinq heures par jour. Au début, ce sera dur. Mais elle apprend et assimile vite. Nous sommes donc convaincus que ce stage lui sera bénéfique », fait encore ressortir l’entraîneur national.
Widaad Gukhool s’est vu offrir ce stage en Chine de par ses prestations. L’Association mauricienne de tennis de table (AMTT) ayant déjà des représentants masculins à l’étranger, elle a choisi d’envoyer une fille. « Nous avons l’intention d’envoyer d’autres filles. L’une des prochaines sur la liste est Isabelle Chowree, qui a beaucoup progressé ces derniers temps. »
Les pongistes sont, donc, de plein pied dans la préparation pour les JIOI 2015. « L’ossature de l’équipe tournera autour de celles qui ont fait les Jeux l’année dernière. C’est bien qu’elles commencent déjà à se préparer pour la suite », conclut Rajessen Desscann.