La colère gronde parmi les jeunes footballeurs de Richelieu. Depuis deux ans, les travaux entamés sur le terrain de foot de la localité semblent avancer au ralenti. Les délais avancés par les autorités en charge ne cessent d’être prolongés.

Gino Tabany, entraîneur de l’école de foot de la région, déplore cette situation. « Nos jeunes n’arrivent plus à s’entraîner. Les autorités ont affirmé que le terrain serait prêt en octobre de l’année dernière, mais nous attendons toujours ». 

En effet, de nombreux jeunes sont forcés de s’entraîner dans d’autres régions, à Grande-Rivière, Gros-Cailloux où Pointe-aux-Sables. « Nous participerons à des compétitions cette année. Nous demandons aux autorités d’accélérer les travaux ». 

Mario Maudarbaccus, travailleur social de l’endroit, déplore que les autorités « font la sourde oreille ». Il rappelle qu’à chaque déplacement des jeunes dans d’autres régions pour leurs entraînements, des frais sont encourus. A cet effet, il soutient que « les sponsors se font de plus en plus rare ».

Gino Tabany et Mario Maudarbaccus lancent un appel à la National Development Unit, au District Council, ainsi qu’aux PPS et députés de la circonscription.

« Nou lans enn lapel pou ki akseler travay-la plis ki sa, pou pa penaliz nou ankor plis », lance Gino Tabany.